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« Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins bien ennuyeux que s’amuser »C. Baudelaire

On a vu comment s’articule le métier du consultant : il est envoyé en mission chez un client pour une durée déterminée. Lorsque sa période de prestation est terminée, et que s’il n’enchaîne pas directement sur une autre mission, le consultant se trouve donc en période d’inter-contrat (IC). Il s’agit d’une situation propre aux SSTIC.

Définition

Durant cette période, le consultant ne génère aucun chiffre d’affaire, puisqu’il n’est pas facturé sur un projet. Il continue toutefois à bénéficier de son salaire et peut donc être considéré comme une charge pour la SSTIC, qui le paye alors qu’il ne produit rien (même si, on le verra plus tard, il lui arrive souvent d’avoir des activités en interne).En Suisse, les consultants gagnent un bonus en fonction du nombre de jours facturés, ainsi le consultant gagne moins sa vie lorsqu’il est en IC, mais il reste toutefois salarié de la SSTIC. En France ou dans le Benelux, le consultant continue de bénéficier du même salaire et des mêmes avantages sociaux. En Suisse, le consultant ne bénéficie pas des bonus (autour de 25 CHF/heure facturé au client).

La durée de l’inter-contrat

De quelques jours à quelques mois, la durée de l’IC s’avère variable selon le climat économique et les réalités conjoncturelles du marché du travail. On notera que cette période dépasse rarement les douze mois : un temps d’inactivité prolongé pousse la SSTIC à mettre fin au contrat ou le consultant à aller voir ailleurs.

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Etre consultant est comme être mercenaire, et donc après quelques temps on a l’impression d’être un peu partout et n’importe où. Si on ne fait pas gaffe, on finit par ne pas avoir de fil de vie. Finalement on n’appartient à aucune société, et le stress dû aux générations nouvelles qui aspirent à apprendre les nouvelles technologies devient pesant. En fait, à la trentaine ou l’on aimerait être pepère, on doit toujours être au top…c’est le problème de l’influenza. Sinon au niveau spirituel, on aspirerait a faire quelque chose de rewarding donc on se pose des questions existentielles et on commence à regretter de ne pas avoir étudier autre chose. On envie les war reporters, les humanitaires etc. Mais en fin de compte, ces gens là ont aussi les mêmes problèmes. Ils sont out of the system….En fin de compte c’est ce qu’on fait de sa vie qui est le résultat: les amis, les lectures, l’art, les voyages, le foot au pub et l’humour, le vin et la bouffe. C’est vivre chaque jour à 100%. Je ne pense pas qu’aucun job ne soit vraiment rewarding, les gens se mentent. Je m’en suis rendue compte chez MSF: les humanitaires ont de tristes vies, pas à envier. Ils font leurs taches par égoïsme plus qu’idéalisme et se mentent à eux mêmes : « je suis quelqu’un de bien etc… », mais au fond d’eux meme, ils savent qu’ils sont une supercherie!!!!!!!!!!!!

En gros, le bonheur c’est de sourire à son collègue et plaisanter à la machine a café…et parler du foot…Se mettre la pression pour ‘faire semblant’ d’être fulfilled dans son travail…ca sert a rien…

Mieux vaut peut être cultiver son jardin en fin de compte!!!!!!!!!!!!!!!
Les stars de cinéma tombent dans la drogue etc. On fait semblant d’être riche, d’être heureux etc. et cela pour impressionner les autres. Le bonheur sincère, c’est le fou rire, c’est boire du vin autour d’un bon repas en parlant de politiques, de littératures, c’est voir un beau film ou écouter de la bonne musique.

Le bonheur, c’est faire ce qui est intuitif, suivre son coeur, ses goûts et ses fantaisies sans se poser de questions…
Sophie

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