« Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins bien ennuyeux que s’amuser »C. Baudelaire
On a vu comment s’articule le métier du consultant : il est envoyé en mission chez un client pour une durée déterminée. Lorsque sa période de prestation est terminée, et que s’il n’enchaîne pas directement sur une autre mission, le consultant se trouve donc en période d’inter-contrat (IC). Il s’agit d’une situation propre aux SSTIC.
Définition
Durant cette période, le consultant ne génère aucun chiffre d’affaire, puisqu’il n’est pas facturé sur un projet. Il continue toutefois à bénéficier de son salaire et peut donc être considéré comme une charge pour la SSTIC, qui le paye alors qu’il ne produit rien (même si, on le verra plus tard, il lui arrive souvent d’avoir des activités en interne).En Suisse, les consultants gagnent un bonus en fonction du nombre de jours facturés, ainsi le consultant gagne moins sa vie lorsqu’il est en IC, mais il reste toutefois salarié de la SSTIC. En France ou dans le Benelux, le consultant continue de bénéficier du même salaire et des mêmes avantages sociaux. En Suisse, le consultant ne bénéficie pas des bonus (autour de 25 CHF/heure facturé au client).
La durée de l’inter-contrat
De quelques jours à quelques mois, la durée de l’IC s’avère variable selon le climat économique et les réalités conjoncturelles du marché du travail. On notera que cette période dépasse rarement les douze mois : un temps d’inactivité prolongé pousse la SSTIC à mettre fin au contrat ou le consultant à aller voir ailleurs.
Pas de traductions

Bulletins (RSS)